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lundi 25 septembre 2017

Un parallèle entre Particules, Aliments et Etre Humain



Chaque aliment est plus ou moins vivant. La vitalité, que ce soit celle d’un humain, d’un animal ou d’un fruit, dépend de la quantité d’énergie s’y trouvant. L’énergie permet à chaque cellule d’être en mouvement, et ce mouvement lui permet de jouer son rôle et de se régénérer.

Avant de contribuer à la création d‘un tissu, la cellule contient un bagage d’informations de base identique pour toutes les cellules du corps. A ce stade, on la nomme cellule souche. Elle séjourne alors dans le sang ou dans la moelle osseuse en attente d’une fonction à exécuter. C’est un stimulus qui la guide éventuellement vers le tissu qu’elle contribuera à régénérer. Ce stimulus, ou appel, peut être issu de plusieurs sources. Il peut provenir des cellules du tissu vers lequel la cellule souche doit être dirigée. Le tissu, qu’il soit organique, sanguin, osseux ou autre peut nécessiter une régénération afin de demeure fonctionnel. Certaines de ses cellules peuvent avoir vieilli  ou être devenues anormales. L’appel peut aussi provenir d’une seule cellule en dégénérescence ou être généré par le système nerveux central qui, ayant décelé un mauvais fonctionnement, une anomalie ou un vieillissement, commande une régénération.



Le système nerveux central pourrait aussi avoir reçu d’une particule une information lui indiquant de déclencher une régénération. Quelle que soit la source du signal, celui-ci est l’expression de l’intelligence cellulaire, elle-même le fruit de l’intelligence Universelle. La cellule souche répond au signal et se dirige vers sa nouvelle destination. Elle est assignée à une constellation de cellules du tissu en question. Instantanément par contact vibratoire sonore et visuel, ses nouvelles fonctions s’inscrivent en elle et elle devient opérationnelle.

La cellule vivante vibre à une certaine fréquence pour assurer le fonctionnement naturel du tissu auquel elle est affectée. Supposons que ce soit le tissu d’un organe ; Lorsque toutes les cellules de cet organe vibreront à la même fréquence, l’organe fonctionne de façon optimisée selon sa nature. Les cellules sont joyeuses par nature. Elles dansent et chantent. Lorsque les cellules d’un même organe abaissent leur taux vibratoire à l’intérieur d’un certain registre acceptable, l’organe peut remplir sa fonction même si ce n’est pas optimal. Si le rythme diminue en deçà de ce registre fréquentiel, le fonctionnement est alors affecté. Si le taux vibratoire continue à baisser, l’organe fonctionne de moins en moins bien jusqu’à éventuellement ne plus pouvoir remplir sa tâche ; la cellule, puis le tissu, et finalement l’organe qu’ils composent, perdent leur vitalité.

La cellule vivante, à son niveau fréquentiel optimal, génère de l’énergie sous forme de lumière, de chaleur et de prana. Cette énergie lui permet d’être en mouvement, de faire fonctionner l’organe et de générer de l’énergie. Bien sûr, le processus s’épuise par lui-même progressivement, mais beaucoup plus lentement que si la cellule n’était pas à sa fréquence naturelle. Plus la cellule est vivante, plus elle nourrit la vie autour d’elle. Il en est de même pour la cellule humaine comme pour la cellule animale ou végétale. C’est ainsi que notre aliment peut nous être présenté avec plus ou moins de vitalité.

Chaque aliment, que ce soit une particule infinitésimale ou un fruit, est composé comme l’être humain, d’un corps physique comportant une partie dense opaque et une partie éthérique translucide. En d’autres mots, autour du fruit et de la particule, il y a une enveloppe éthérique quasi invisible. Les deux "corps" contiennent toutes les propriétés de l’aliment. Le corps éthérique vibre à une fréquence plus élevée que le corps physique. Les cellules du corps éthérique d’un aliment vibrent donc aussi à une fréquence plus élevée et, de ce fait, elles transmettent plus facilement et plus rapidement leurs propriétés.

Si nous approchons de nous un aliment, nos récepteurs entrent en contact avec le corps éthérique de l’aliment ; ils détectent ces propriétés, transmettent les informations au système nerveux central, lequel émet alors un signal quant à l’action à prendre dans notre corps. Ainsi, la vue de l’aliment, son odeur comme les sons qu’il émet, transmettent des informations à plusieurs niveaux.

De même, si vous portez l’aliment à votre bouche, vos capteurs éthériques feront en sorte que vous vous en nourrirez avant même de l’avoir mâché et avalé. Ils captent les propriétés de l’aliment encodées dans sa partie éthérique et les transmettent au système nerveux, lequel les retransmet partout dans le corps, selon leur nature.

Plus notre nourriture est vivante, et plus ses propriétés sont saines, plus celles-ci nous nourrit et permet des transmutations.

Sanctus Hermanus canalisé par Pierre Lessard


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